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Située à
l'extrémité ouest du département, sur la RD 653, à 30 km d'Aurillac, la
préfecture cantalienne, la commune de Siran occupe le contrefort ouest du
plateau de la Châtaigneraie. Séparée de la Xaintrie corrézienne par la Cère
qui coule au fond de gorges profondes, elle effleure aussi le Ségala dont elle
ouvre les portes à cinq kilomètres du bourg seulement. |
Latitude
: 44° 57' 20" Nord
Longitude
: 02° 07'
43" Est
Altitude
: 347 m (mini)
– 699 m (maxi)
Le bourg
est à 630 m.
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Superficie
: 5 088 ha = 50,88 km2
Population
sans doubles comptes
: 529
hab.
Densité
: 10 hab/km2
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Le
saviez-vous ?
Avec
une population de 529 habitants en 1999, Siran occupait le 14 659° rang
national.
Sa
superficie conséquente lui vaut d'occuper le 944° rang national.
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| L’élevage bovin
prédomine autour des nombreux hameaux et villages disséminés sur un
territoire propice au développement d’une agriculture de moyenne
montagne en pleine mutation.

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La forêt de feuillus
(chênes, hêtres, bouleaux…) et de résineux occupe plus de 2 000 ha sur les
5 088 que compte la commune. |
Adeptes du VTT ou
marcheurs en quête
de paix dans un monde protégé trouveront leur bonheur dans une espace
étendu, jalonné de chemins forestiers balisés.
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Sur la place du bourg, l'église du XVIII°siècle domine les
environs du haut de son clocher à peigne, typique de la
Châtaigneraie cantalienne.
A
sept kilomètres de là, celle de La Balbarie, date de 1742. |
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Siran ne se
distingue pas par un passé et un patrimoine historique d'exception. De
l'exploitation du verre qui en fait sa réputation au 17° siècle
(hameaux de Cabanes et du Teil), grâce aux matières premières
trouvées sur place et notamment dans les gorges de la Cère, tout juste
reste-t-il quelques objets conservés dans les familles les plus
anciennes. Pour autant, au gré de promenades aux quatre coins de la
commune, vous reconnaîtrez à la vue d'anciennes bâtisses - maisons ou
granges - toutes les traditions architecturales de la région. La
présence d'un vieux four, celle d'une "fournial" ou d'un
puits ancien, ou encore celle d'un travail… vous révèleront les
secrets de la vie humble des gens de la terre au XIX° siècle. Mais
aucun doute possible : la plus belle richesse du patrimoine de Siran,
c'est bien la nature. Au cœur de l’univers paisible des Gorges de la
Cère, joyau de cet écrin de verdure, la communion entre homme et
nature est immédiate. Là, dans cette "tranche" de Cantal,
une faune et une flore exceptionnelles maintiennent en permanence les
sens en éveil… |
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vielle croix de pierre dans le bourg
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le lavoir communal du bourg |
grange au village du Brascou |

vieux puits restauré dans le bourg
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le bourg fleuri et coquet
l’église restaurée
le musée de l’accordéon et sa
collection prestigieuse
le
terrain de camping * ombragé et
reposant
les chemins de randonnées pédestres
les circuits balisés pour les VTT
la nature et ses loisirs multiples :
champignons, pêche, chasse…
la Cère et les nombreux ruisseaux qui
s’y déversent
la cuisine traditionnelle
les poèmes et romans d'Annie
Paillissé-Capmau
un tissu associatif dense et dynamique
le premier roman d'un auteur siranais "Le châtaignier aux
sabots" de Christian Maurel
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